I Am Waiting For You Last Summer est un groupe russe fondé en 2011 et qui joue de la musique electro, post-rock, instrumentale et expérimentale.
Voici leur album In Eternal Lines, sorti en octobre 2013 :
I Am Waiting For You Last Summer est un groupe russe fondé en 2011 et qui joue de la musique electro, post-rock, instrumentale et expérimentale.
Voici leur album In Eternal Lines, sorti en octobre 2013 :
Quand tu demandes aux élèves qui veut réciter le cours, que tout le monde baisse les yeux et que le malaise s’installe dans la classe.
Ah, l’école ! Ce royaume intemporel où les jeunes esprits s’épanouissent, et où parfois, ils se réfugient derrière des regards fuyants pour échapper à l’interrogation. Qui n’a pas connu cette scène ? En tant que professeur, je suis témoin quotidien de cette comédie humaine, un tableau vivant d’élèves devenant soudainement fascinés par leurs cahiers, leurs stylos, ou même une invisible particule dans l’air, dès que je lance ma fameuse question : « Qui veut bien réciter le cours ? ».
Il y a quelque chose de presque poétique dans ce ballet de regards qui plongent et de corps qui se ratatinent. C’est un langage universel, compréhensible par tous les enseignants à travers le monde. Chaque pupitre devient une forteresse, chaque élève un stratège, calculant le meilleur angle pour se rendre invisible.
Voici une magnifique version de “Babe I’m Gonna Leave You” par Jimmy Page et Robert Plant, filmée le 10 décembre 1998 à Paris – dans le cadre de la tournée promo de l’album “Walking Into Clarksdale”.
Les deux musiciens de Led Zeppelin partagent alors la scène avec Peter Gabriel, Youssou N’Dour, Radiohead, Shania Twain ou encore Bruce Springsteen, tous réunis pour un concert événement organisé afin de récolter des fonds pour Amnesty International.
Lors de cette soirée, Page et Plant rejouent quelques standards de Led Zeppelin (six chansons au total) – dont notamment cette superbe version de “Babe I’m Gonna Leave You”, un titre folk écrit par Anne Bredon et qui avait été popularisé par Joan Baez avant d’être repris magnifié et électrifié sur le premier album éponyme de Led Zeppelin en 1969.