Voici Steve Hackett qui invite Ray Wilson à chanter sur la chanson The Carpet Crawlers – issue de l’excellent album The Lamb Lies Down on Broadway (1974) – au The Glasgow Royal Concert Hall (15 mai 2013) :
Magnifique version non ?
Voici Steve Hackett qui invite Ray Wilson à chanter sur la chanson The Carpet Crawlers – issue de l’excellent album The Lamb Lies Down on Broadway (1974) – au The Glasgow Royal Concert Hall (15 mai 2013) :
Magnifique version non ?
Après avoir ajouté un sous-domaine dédié aux images, j’ai remarqué qu’en appelant le domaine nu, par exemple skyminds.net sans www, je tombais sur une erreur 403 Forbidden.
Pourtant, jusque-là, le domaine sans www avait toujours été redirigé vers www.skyminds.net.
En analysant les logs Apache, je me suis rendu compte que le domaine nu ne tombait plus sur le bon virtual host. Apache servait le contenu d’un sous-domaine dédié aux ressources statiques. Or ce sous-domaine ne contenait que des images et n’était pas prévu pour afficher une page d’accueil. Résultat : erreur 403.
Le problème venait tout simplement d’une configuration incomplète du virtual host principal.
Sur un serveur Apache qui héberge plusieurs domaines ou sous-domaines sur la même adresse IP, Apache utilise les virtual hosts pour décider quel site doit répondre à une requête.
Le navigateur envoie un header Host, par exemple :
Host: skyminds.netCode language: CSS (css)
Apache cherche alors un virtual host dont le ServerName ou le ServerAlias correspond à ce nom.
Si aucun virtual host ne correspond, Apache utilise le premier virtual host chargé pour cette adresse IP et ce port. La documentation Apache explique justement que si aucune correspondance plus spécifique n’est trouvée, le premier virtual host listé devient le serveur par défaut pour cette paire IP/port.
C’est là que les choses deviennent amusantes, au sens “Apache vient de servir le mauvais site avec beaucoup de sérieux”.
Le reportage « Hellfest : le metal expliqué à ma mère » a été diffusé sur France 4. Thomas VDB est allé à la rencontre des festivaliers et des artistes pour tenter de comprendre l’esprit du festival et de l’expliquer au plus grand nombre.
Le documentaire démarre avec des images de festivaliers qui courent vers l’enceinte du Hellfest avant de mettre en avant le fameux discours sur le metal du député Patrick Roy à l’Assemblée nationale.
Très vite, on se retrouve également devant des images du concert de Judas Priest donné à Clisson tout en naviguant dans l’Histoire de notre mouvement musical avec l’exemple Black Sabbath, les explications de Stephan Forté (Adagio) et les réponses de Rob Zombie, Phil Anselmo (Down), Attila (Mayhem).
C’est valorisant pour le Hellfest tout en restant drôle : qui a dit que se faire réveiller au camping par une dizaine de metalleux hurlant à plein poumons n’était pas le réveil idéal ? J’émets quelques petites réserves là quand même : y’a des matins où je préfére récupérer de la nuit !
Le documentaire est bien construit et satisfera autant les fans du genre que les néophytes auquel il s’adresse en envisageant le metal comme un mouvement musical à part entière sans mettre de côté les principales thématiques qui lui sont liées et qui font son folklore.