<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Comments on: Individus et groupes sociaux : la stratification sociale</title>
	<atom:link href="http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.skyminds.net</link>
	<description>~ by Matt</description>
	<lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 14:52:21 +0100</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>By: Claudec</title>
		<link>http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-71454</link>
		<dc:creator>Claudec</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 18:00:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-71454</guid>
		<description>La vison de la pyramide sociale des grands théoriciens de la question, offre l&#039;inconvénient d&#039;être statique, en ne prenant pas en compte un fait pourtant essentiel : l&#039;évolution démographique.
Ci-après une réflexion à ce propos :
Monstrueuse pyramide sociale
La pyramide des âges synthétise et représente graphiquement la manière dont se répartissent les individus constitutifs d&#039;une structure, telle une nation par exemple et cette représentation à des moments successifs rend compte de l&#039;évolution de la répartition qui y règne, mettant en évidence les effets inéluctables à attendre de son vieillissement, tel qu&#039;il résulte de celui des individus qui la composent. Il en est en effet d&#039;un organisme, quel qu&#039;il soit, comme de n&#039;importe lequel d&#039;entre nous, et au-delà comme de tout ce qui existe : à la naissance fait suite la croissance (ou développement), puis le déclin (ou régression) et enfin la mort.
Pour tout individu comme pour toute nation et pour l&#039;humanité entière, il s&#039;agit dès lors de repousser autant que possible cette échéance fatidique, avec un certain succès à en juger par le spectaculaire allongement de notre espérance de vie, même si ce dernier demeure aussi infime qu&#039;illusoire au regard de l&#039;éternité à laquelle certains aspirent. Quoi qu&#039;il en soit, la solution aux problèmes que pose ce vieillissement à l&#039;espèce humaine, en termes de banale organisation, semble résider dans le maintien de son taux de natalité à un niveau assurant le remplacement de ses actifs, tout en tenant compte du fait qu&#039;en dépit de l&#039;allongement de leur durée de vie ils finiront par être incapables de la moindre contribution à l&#039;effort collectif puis disparaîtront, remplacés par de nouveaux venus, dont le nombre est hélas d&#039;un ajustement des plus problématiques. Alors que ces remplaçants naissent en surnombre là où ils ne le faudrait pas, ils manquent là où ils sont d&#039;une nécessité criante. Monumental casse-tête à la complexité duquel s&#039;ajoute des aspects éthiques, religieux, idéologiques, etc. qui, pour aussi respectables qu&#039;ils soient, le rendrait insoluble s&#039;il ne l&#039;était de lui-même.
Une autre représentation pyramidale existe, dont l&#039;objet n&#039;est plus l&#039;âge des hommes mais leur rapports sociaux. Cette pyramide sociale exprime la répartition des êtres humains, non plus en fonction de leur âge mais selon leur richesse (ou leur pauvreté) et leur pouvoir (ou leur dépendance) ; pouvoir sur autrui et pouvoir de changer leur propre destin ; dépendance par rapport à ceux qui, par un euphémisme ne manquant pas de cynisme, sont présentés comme leurs semblables.
A l&#039;époque du franchissement du cap des 7 milliards d&#039;êtres humains et d&#039;une mondialisation qui, par la réduction des distances et des différences, tend à réduire à une seule les pyramides sociales de toutes les nations, le sujet ne vaut-il pas d&#039;être évoqué ?
La misère n&#039;est pas, comme la pauvreté, un état relatif trop souvent confondue avec l&#039;inconfort. Qu&#039;a en effet de commun une petite minorité d&#039;exclus (même si son utopique éradication doit être tentée jusqu&#039;à ce qu&#039;il n&#039;y en aie plus un seul) à Paris ou au fin fond de la banlieue la plus déshéritée de n&#039;importe quelle grande cité occidentale, avec ces milliards d&#039;indigents absolus qui peuplent le Sahel, la Somalie et tant d&#039;autres pitoyables États comme les tas de détritus des faubourgs du Caire, de Calcutta et de trop nombreuses métropoles surpeuplées ?
S&#039;il est possible de relativiser la pauvreté au point de l&#039;assortir d&#039;indices et autres outils d&#039;évaluation statistique, il n&#039;en est pas de même pour ce dénuement total qui règne là où la question du chômage ne se pose même pas, faute d&#039;activités industrielles ou autres. Cette misère n&#039;aurait-elle pas dès lors d&#039;autres causes qu&#039;économiques ? l&#039;absence du minimum de ressources qu&#039;elle traduit ne résulterait-elle pas plus simplement d&#039;une prolifération livrée à elle-même, d&#039;autant plus monstrueuse qu&#039;elle y condamne la progéniture de ceux qui en sont issus ?
Pour comprendre, plutôt que de considérer courbes et tableaux de chiffres, la pyramide – ce volume que les anciens, qui étaient peut-être meilleurs observateurs que nous, ont pu déjà considérer comme représentatif de tous types d&#039;organisation hiérarchisés – peut nous aider. Appliquons-en la structure, avec sa base et son sommet, à l&#039;ensemble des hommes peuplant la planète. Une telle pyramide sociale ou des richesses matérielles, puisque là est désormais l&#039;aune à laquelle se mesure le bonheur des hommes, avec l&#039;opulence à son sommet et la misère à sa base, met bien en évidence le rôle de la démographie dans nos rapports sociaux, actuels comme prévisibles.
Dès lors que cette pyramide croît en volume, ce qui est le cas du simple fait de l&#039;augmentation constante de la population, sa base se développe, proportionnellement, toujours davantage que son sommet, alors que se livre à tous ses niveaux une lutte ininterrompue pour la conquête d&#039;au moins une part des richesses accaparées par les occupants des étages supérieurs, ou leur illusoire partage. Il s&#039;agit pour chacun de se hisser aussi peu que ce soit vers le haut, en dépit du poids qui l&#039;écrase. À noter au passage le confort bien relatif de ceux qui occupent une situation médiane, comprimés entre la poussée venant du bas et le poids qui les domine.
Parfois, une secousse est provoquée par une base insurgée ; c&#039;est la révolution. Celle-ci peut entraîner quelques changements pour les mieux nantis, aussi bien que des bouleversements profonds, touchant toutes les étages de la pyramide sociale, mais quelle que soit la nature de ces bouleversement, qu&#039;ils soient d&#039;origine politique, sociale, financière, religieuse, philosophique, etc, la pyramide n&#039;abdique en rien son rôle représentatif et s&#039;applique comme si de rien n&#039;était au nouvel état de choses avec toujours un sommet et une bases. La structure d&#039;ensemble de la société née de la dernière révolution reste immuablement représentée de la même façon, avec les plus riches et plus puissants au sommet et les autres s&#039;entassant, toujours plus nombreux, à la base. Après toutes les mutations qu&#039;a pu connaître la société des hommes depuis ses origines, et à travers toutes les formes de civilisation qu&#039;elle a pu traverser et connaître au cours des millénaires, en 2011, sur 7 milliards d&#039;êtres humains, cette base en compte 3 qui vivent avec moins de deux dollars par jour – l&#039;un d&#039;entre eux mourant de faim toutes les 3 secondes –, alors qu&#039;au sommet logent les 500 personnes les plus riches et les plus puissantes du monde. Or chaque jour voit croître la population mondiale de plus de 220 000 individus, chacun allant se ranger à la place que lui assigne le sort dans une pyramide qui s&#039;atrophie d&#039;autant. Hormis les arguments sans plus de fins que d&#039;efficacité de ceux qui promettent aussi bien le prochain arrêt de la progression qu&#039;une explosion, le constat est ce qu&#039;il est, et puisqu&#039;il nous semble interdit d&#039;envisager une autre structure que pyramidale, des questions se posent, appelant des réponses chaque jour plus urgentes :
- Jusqu&#039;à quel point se développera cette pyramide et s&#039;atrophiera sa base ? En d&#039;autres termes, par quels moyens le cours des choses est-il susceptible de changer ? Une façon existe-t-elle, autre que vainement utopique, d&#039;irriguer cette base des richesses du sommet qui la domine ? . Par la révolution ? Quelles que soient leurs raisons, leur ampleur et leur violence, les révolutions n&#039;ont jamais rien changé à la structure pyramidale de la société, en dépit de ceux qui s&#039;obstinent à nier  son caractère représentatif du monde dans lequel nous vivons, refusent d&#039;en reconnaître le caractère incontournable, ou veulent la contraindre à une platitude aussi égalitaire qu&#039;utopique, quand ils ne prétendent pas la faire reposer sur sa pointe.
. Par la fraternité ? Il suffit d&#039;en considérer les acquis au cours de l&#039;histoire et spécialement durant le siècle écoulé, pour se faire une idée de ce qu&#039;il y a lieu d&#039;en attendre.
. Par le progrès scientifique et technique ? Il n&#039;est qu&#039;un outil aux mains des hommes, qui en font ce qui motive l&#039;observation du point précédent. Quel que soit le régime en vigueur : politique, financier, intellectuel, ... Ce serait la négation même de l&#039;incontournable rapport entre sa base et son sommet qui serait aboli. Il est bien entendu toujours possible de rêver, mais il en est ainsi et il paraît aussi improbable que la pyramide puisse un jour sortir de notre univers, et du champ des perceptions qu&#039;elle nous impose.que d&#039;arrêter le mouvement des astres et l&#039;alternance du jour et de la nuit.
En tout état de cause, concernant la pyramide sociale, en attendant le partage auquel seuls les saints consentent, l&#039;individu est condamné à la simple prise de conscience et au mieux à des vœux ou à des gestes sans grande portée réformatrice. C&#039;est donc à l&#039;élite et en particulier aux politiques, dont le rôle est de prévoir, de s&#039;en préoccuper. Après avoir pris eux-mêmes la mesure d&#039;une situation aux conséquences aussi désastreuses que prévisibles, il est de leur responsabilité d&#039;identifier nos vrais problèmes de société et de leur affecter un ordre de priorité. Or qui se soucie réellement de démographie, au-delà du constat de sa progression, dans le meilleur des cas ? Pourtant le développement durable et le respect de la planète qui en est la condition première, ne sont que de vœux pieux, en l&#039;absence de sa prise en compte.
Si rien n&#039;est fait pour ramener la population du globe à un niveau maîtrisable, dans les meilleurs délais et conditions possibles, l&#039;humanité ne fera qu&#039;accroître ses maux jusqu&#039;au pire. Prendre conscience d&#039;une évidence aussi criante, le plus largement et le plus rapidement possible ne peut plus suffire. Le pragmatisme dicte de procéder d&#039;urgence à un investissement massif en vue de réguler le niveau de la population mondiale et de cesser de s&#039;en remettre aussi stupidement qu&#039;hypocritement à la providence quand ce n&#039;est pas aux saignées aussi barbares que passagères opérées ici et là par les guerres, les famines et la maladie.
Alors que chaque pays en est encore à ergoter sur son cas particulier, en cherchant à concilier taux de natalité et âge de cessation d&#039;activité solvable, le problème de la pauvreté est mondial et tend chaque jour davantage à s&#039;imposer comme tel. Rien d&#039;utile ne pourra se faire autrement qu&#039;à cette échelle et par la démographie, sans s&#039;arrêter aux considérations d&#039;ordre idéologique, religieux, etc. qui ne manqueront pas d&#039;y faire obstacle.
Les tenants d&#039;une croissance démographique dont les conséquences sont laissées au secours de la providence se sont-ils jamais demandé où vont se loger, dans la pyramide sociale, les dizaines de millions d&#039;individus qui viennent chaque année augmenter la population mondiale ? ils doivent être conscients qu&#039;ils vont à la place que leur assigne leur appartenance à l&#039;une ou l&#039;autre des catégories qui peuplent cette même pyramide, avec une probabilité d&#039;échouer à sa base – c&#039;est -à-dire de rejoindre les miséreux –, proportionnelle à la place que ceux-ci y occupent déjà.
Quant à secouer sous le nez de ceux qui s&#039;en plaindraient le hochet de la promotion sociale, selon lequel chacun a ses chances d&#039;échapper à son sort, il en est comme de leurs chances de remporter le prochain loto, à la différence près qu&#039;il ne s&#039;agit pas ici d&#039;un jeu mais d&#039;un drame. Un drame qui nous concerne tous et encore davantage nos propres enfants. Que ces généreux irresponsables aillent donc en parler aux cohortes d&#039;affamées qui peuplent tant d&#039;endroits de notre planète et la submergeront bientôt, poussées par leur simple instinct de survie, si leur nombre et leur proportion continuent de croître.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La vison de la pyramide sociale des grands th&eacute;oriciens de la question, offre l&#8217;inconv&eacute;nient d&#8217;&ecirc;tre statique, en ne prenant pas en compte un fait pourtant essentiel&nbsp;: l&#8217;&eacute;volution d&eacute;mographique.<br />
Ci-apr&egrave;s une r&eacute;flexion &agrave; ce propos&nbsp;:<br />
Monstrueuse pyramide sociale<br />
La pyramide des &acirc;ges synth&eacute;tise et repr&eacute;sente graphiquement la mani&egrave;re dont se r&eacute;partissent les individus constitutifs d&#8217;une structure, telle une nation par exemple et cette repr&eacute;sentation &agrave; des moments successifs rend compte de l&#8217;&eacute;volution de la r&eacute;partition qui y r&egrave;gne, mettant en &eacute;vidence les effets in&eacute;luctables &agrave; attendre de son vieillissement, tel qu&#8217;il r&eacute;sulte de celui des individus qui la composent. Il en est en effet d&#8217;un organisme, quel qu&#8217;il soit, comme de n&#8217;importe lequel d&#8217;entre nous, et au-del&agrave; comme de tout ce qui existe&nbsp;: &agrave; la naissance fait suite la croissance (ou d&eacute;veloppement), puis le d&eacute;clin (ou r&eacute;gression) et enfin la mort.<br />
Pour tout individu comme pour toute nation et pour l&#8217;humanit&eacute; enti&egrave;re, il s&#8217;agit d&egrave;s lors de repousser autant que possible cette &eacute;ch&eacute;ance fatidique, avec un certain succ&egrave;s &agrave; en juger par le spectaculaire allongement de notre esp&eacute;rance de vie, m&ecirc;me si ce dernier demeure aussi infime qu&#8217;illusoire au regard de l&#8217;&eacute;ternit&eacute; &agrave; laquelle certains aspirent. Quoi qu&#8217;il en soit, la solution aux probl&egrave;mes que pose ce vieillissement &agrave; l&#8217;esp&egrave;ce humaine, en termes de banale organisation, semble r&eacute;sider dans le maintien de son taux de natalit&eacute; &agrave; un niveau assurant le remplacement de ses actifs, tout en tenant compte du fait qu&#8217;en d&eacute;pit de l&#8217;allongement de leur dur&eacute;e de vie ils finiront par &ecirc;tre incapables de la moindre contribution &agrave; l&#8217;effort collectif puis dispara&icirc;tront, remplac&eacute;s par de nouveaux venus, dont le nombre est h&eacute;las d&#8217;un ajustement des plus probl&eacute;matiques. Alors que ces rempla&ccedil;ants naissent en surnombre l&agrave; o&ugrave; ils ne le faudrait pas, ils manquent l&agrave; o&ugrave; ils sont d&#8217;une n&eacute;cessit&eacute; criante. Monumental casse-t&ecirc;te &agrave; la complexit&eacute; duquel s&#8217;ajoute des aspects &eacute;thiques, religieux, id&eacute;ologiques, etc. qui, pour aussi respectables qu&#8217;ils soient, le rendrait insoluble s&#8217;il ne l&#8217;&eacute;tait de lui-m&ecirc;me.<br />
Une autre repr&eacute;sentation pyramidale existe, dont l&#8217;objet n&#8217;est plus l&#8217;&acirc;ge des hommes mais leur rapports sociaux. Cette pyramide sociale exprime la r&eacute;partition des &ecirc;tres humains, non plus en fonction de leur &acirc;ge mais selon leur richesse (ou leur pauvret&eacute;) et leur pouvoir (ou leur d&eacute;pendance)<span class="fine">&nbsp;</span>; pouvoir sur autrui et pouvoir de changer leur propre destin<span class="fine">&nbsp;</span>; d&eacute;pendance par rapport &agrave; ceux qui, par un euph&eacute;misme ne manquant pas de cynisme, sont pr&eacute;sent&eacute;s comme leurs semblables.<br />
A l&#8217;&eacute;poque du franchissement du cap des 7 milliards d&#8217;&ecirc;tres humains et d&#8217;une mondialisation qui, par la r&eacute;duction des distances et des diff&eacute;rences, tend &agrave; r&eacute;duire &agrave; une seule les pyramides sociales de toutes les nations, le sujet ne vaut-il pas d&#8217;&ecirc;tre &eacute;voqu&eacute;<span class="fine">&nbsp;</span>?<br />
La mis&egrave;re n&#8217;est pas, comme la pauvret&eacute;, un &eacute;tat relatif trop souvent confondue avec l&#8217;inconfort. Qu&#8217;a en effet de commun une petite minorit&eacute; d&#8217;exclus (m&ecirc;me si son utopique &eacute;radication doit &ecirc;tre tent&eacute;e jusqu&#8217;&agrave; ce qu&#8217;il n&#8217;y en aie plus un seul) &agrave; Paris ou au fin fond de la banlieue la plus d&eacute;sh&eacute;rit&eacute;e de n&#8217;importe quelle grande cit&eacute; occidentale, avec ces milliards d&#8217;indigents absolus qui peuplent le Sahel, la Somalie et tant d&#8217;autres pitoyables &Eacute;tats comme les tas de d&eacute;tritus des faubourgs du Caire, de Calcutta et de trop nombreuses m&eacute;tropoles surpeupl&eacute;es<span class="fine">&nbsp;</span>?<br />
S&#8217;il est possible de relativiser la pauvret&eacute; au point de l&#8217;assortir d&#8217;indices et autres outils d&#8217;&eacute;valuation statistique, il n&#8217;en est pas de m&ecirc;me pour ce d&eacute;nuement total qui r&egrave;gne l&agrave; o&ugrave; la question du ch&ocirc;mage ne se pose m&ecirc;me pas, faute d&#8217;activit&eacute;s industrielles ou autres. Cette mis&egrave;re n&#8217;aurait-elle pas d&egrave;s lors d&#8217;autres causes qu&#8217;&eacute;conomiques<span class="fine">&nbsp;</span>? l&#8217;absence du minimum de ressources qu&#8217;elle traduit ne r&eacute;sulterait-elle pas plus simplement d&#8217;une prolif&eacute;ration livr&eacute;e &agrave; elle-m&ecirc;me, d&#8217;autant plus monstrueuse qu&#8217;elle y condamne la prog&eacute;niture de ceux qui en sont issus<span class="fine">&nbsp;</span>?<br />
Pour comprendre, plut&ocirc;t que de consid&eacute;rer courbes et tableaux de chiffres, la pyramide &ndash; ce volume que les anciens, qui &eacute;taient peut-&ecirc;tre meilleurs observateurs que nous, ont pu d&eacute;j&agrave; consid&eacute;rer comme repr&eacute;sentatif de tous types d&#8217;organisation hi&eacute;rarchis&eacute;s &ndash; peut nous aider. Appliquons-en la structure, avec sa base et son sommet, &agrave; l&#8217;ensemble des hommes peuplant la plan&egrave;te. Une telle pyramide sociale ou des richesses mat&eacute;rielles, puisque l&agrave; est d&eacute;sormais l&#8217;aune &agrave; laquelle se mesure le bonheur des hommes, avec l&#8217;opulence &agrave; son sommet et la mis&egrave;re &agrave; sa base, met bien en &eacute;vidence le r&ocirc;le de la d&eacute;mographie dans nos rapports sociaux, actuels comme pr&eacute;visibles.<br />
D&egrave;s lors que cette pyramide cro&icirc;t en volume, ce qui est le cas du simple fait de l&#8217;augmentation constante de la population, sa base se d&eacute;veloppe, proportionnellement, toujours davantage que son sommet, alors que se livre &agrave; tous ses niveaux une lutte ininterrompue pour la conqu&ecirc;te d&#8217;au moins une part des richesses accapar&eacute;es par les occupants des &eacute;tages sup&eacute;rieurs, ou leur illusoire partage. Il s&#8217;agit pour chacun de se hisser aussi peu que ce soit vers le haut, en d&eacute;pit du poids qui l&#8217;&eacute;crase. &Agrave; noter au passage le confort bien relatif de ceux qui occupent une situation m&eacute;diane, comprim&eacute;s entre la pouss&eacute;e venant du bas et le poids qui les domine.<br />
Parfois, une secousse est provoqu&eacute;e par une base insurg&eacute;e<span class="fine">&nbsp;</span>; c&#8217;est la r&eacute;volution. Celle-ci peut entra&icirc;ner quelques changements pour les mieux nantis, aussi bien que des bouleversements profonds, touchant toutes les &eacute;tages de la pyramide sociale, mais quelle que soit la nature de ces bouleversement, qu&#8217;ils soient d&#8217;origine politique, sociale, financi&egrave;re, religieuse, philosophique, etc, la pyramide n&#8217;abdique en rien son r&ocirc;le repr&eacute;sentatif et s&#8217;applique comme si de rien n&#8217;&eacute;tait au nouvel &eacute;tat de choses avec toujours un sommet et une bases. La structure d&#8217;ensemble de la soci&eacute;t&eacute; n&eacute;e de la derni&egrave;re r&eacute;volution reste immuablement repr&eacute;sent&eacute;e de la m&ecirc;me fa&ccedil;on, avec les plus riches et plus puissants au sommet et les autres s&#8217;entassant, toujours plus nombreux, &agrave; la base. Apr&egrave;s toutes les mutations qu&#8217;a pu conna&icirc;tre la soci&eacute;t&eacute; des hommes depuis ses origines, et &agrave; travers toutes les formes de civilisation qu&#8217;elle a pu traverser et conna&icirc;tre au cours des mill&eacute;naires, en 2011, sur 7 milliards d&#8217;&ecirc;tres humains, cette base en compte 3 qui vivent avec moins de deux dollars par jour &ndash; l&#8217;un d&#8217;entre eux mourant de faim toutes les 3 secondes &ndash;, alors qu&#8217;au sommet logent les 500 personnes les plus riches et les plus puissantes du monde. Or chaque jour voit cro&icirc;tre la population mondiale de plus de 220 000 individus, chacun allant se ranger &agrave; la place que lui assigne le sort dans une pyramide qui s&#8217;atrophie d&#8217;autant. Hormis les arguments sans plus de fins que d&#8217;efficacit&eacute; de ceux qui promettent aussi bien le prochain arr&ecirc;t de la progression qu&#8217;une explosion, le constat est ce qu&#8217;il est, et puisqu&#8217;il nous semble interdit d&#8217;envisager une autre structure que pyramidale, des questions se posent, appelant des r&eacute;ponses chaque jour plus urgentes&nbsp;:<br />
- Jusqu&#8217;&agrave; quel point se d&eacute;veloppera cette pyramide et s&#8217;atrophiera sa base<span class="fine">&nbsp;</span>? En d&#8217;autres termes, par quels moyens le cours des choses est-il susceptible de changer<span class="fine">&nbsp;</span>? Une fa&ccedil;on existe-t-elle, autre que vainement utopique, d&#8217;irriguer cette base des richesses du sommet qui la domine<span class="fine">&nbsp;</span>? . Par la r&eacute;volution<span class="fine">&nbsp;</span>? Quelles que soient leurs raisons, leur ampleur et leur violence, les r&eacute;volutions n&#8217;ont jamais rien chang&eacute; &agrave; la structure pyramidale de la soci&eacute;t&eacute;, en d&eacute;pit de ceux qui s&#8217;obstinent &agrave; nier  son caract&egrave;re repr&eacute;sentatif du monde dans lequel nous vivons, refusent d&#8217;en reconna&icirc;tre le caract&egrave;re incontournable, ou veulent la contraindre &agrave; une platitude aussi &eacute;galitaire qu&#8217;utopique, quand ils ne pr&eacute;tendent pas la faire reposer sur sa pointe.<br />
. Par la fraternit&eacute;<span class="fine">&nbsp;</span>? Il suffit d&#8217;en consid&eacute;rer les acquis au cours de l&#8217;histoire et sp&eacute;cialement durant le si&egrave;cle &eacute;coul&eacute;, pour se faire une id&eacute;e de ce qu&#8217;il y a lieu d&#8217;en attendre.<br />
. Par le progr&egrave;s scientifique et technique<span class="fine">&nbsp;</span>? Il n&#8217;est qu&#8217;un outil aux mains des hommes, qui en font ce qui motive l&#8217;observation du point pr&eacute;c&eacute;dent. Quel que soit le r&eacute;gime en vigueur&nbsp;: politique, financier, intellectuel, &#8230; Ce serait la n&eacute;gation m&ecirc;me de l&#8217;incontournable rapport entre sa base et son sommet qui serait aboli. Il est bien entendu toujours possible de r&ecirc;ver, mais il en est ainsi et il para&icirc;t aussi improbable que la pyramide puisse un jour sortir de notre univers, et du champ des perceptions qu&#8217;elle nous impose.que d&#8217;arr&ecirc;ter le mouvement des astres et l&#8217;alternance du jour et de la nuit.<br />
En tout &eacute;tat de cause, concernant la pyramide sociale, en attendant le partage auquel seuls les saints consentent, l&#8217;individu est condamn&eacute; &agrave; la simple prise de conscience et au mieux &agrave; des v&oelig;ux ou &agrave; des gestes sans grande port&eacute;e r&eacute;formatrice. C&#8217;est donc &agrave; l&#8217;&eacute;lite et en particulier aux politiques, dont le r&ocirc;le est de pr&eacute;voir, de s&#8217;en pr&eacute;occuper. Apr&egrave;s avoir pris eux-m&ecirc;mes la mesure d&#8217;une situation aux cons&eacute;quences aussi d&eacute;sastreuses que pr&eacute;visibles, il est de leur responsabilit&eacute; d&#8217;identifier nos vrais probl&egrave;mes de soci&eacute;t&eacute; et de leur affecter un ordre de priorit&eacute;. Or qui se soucie r&eacute;ellement de d&eacute;mographie, au-del&agrave; du constat de sa progression, dans le meilleur des cas<span class="fine">&nbsp;</span>? Pourtant le d&eacute;veloppement durable et le respect de la plan&egrave;te qui en est la condition premi&egrave;re, ne sont que de v&oelig;ux pieux, en l&#8217;absence de sa prise en compte.<br />
Si rien n&#8217;est fait pour ramener la population du globe &agrave; un niveau ma&icirc;trisable, dans les meilleurs d&eacute;lais et conditions possibles, l&#8217;humanit&eacute; ne fera qu&#8217;accro&icirc;tre ses maux jusqu&#8217;au pire. Prendre conscience d&#8217;une &eacute;vidence aussi criante, le plus largement et le plus rapidement possible ne peut plus suffire. Le pragmatisme dicte de proc&eacute;der d&#8217;urgence &agrave; un investissement massif en vue de r&eacute;guler le niveau de la population mondiale et de cesser de s&#8217;en remettre aussi stupidement qu&#8217;hypocritement &agrave; la providence quand ce n&#8217;est pas aux saign&eacute;es aussi barbares que passag&egrave;res op&eacute;r&eacute;es ici et l&agrave; par les guerres, les famines et la maladie.<br />
Alors que chaque pays en est encore &agrave; ergoter sur son cas particulier, en cherchant &agrave; concilier taux de natalit&eacute; et &acirc;ge de cessation d&#8217;activit&eacute; solvable, le probl&egrave;me de la pauvret&eacute; est mondial et tend chaque jour davantage &agrave; s&#8217;imposer comme tel. Rien d&#8217;utile ne pourra se faire autrement qu&#8217;&agrave; cette &eacute;chelle et par la d&eacute;mographie, sans s&#8217;arr&ecirc;ter aux consid&eacute;rations d&#8217;ordre id&eacute;ologique, religieux, etc. qui ne manqueront pas d&#8217;y faire obstacle.<br />
Les tenants d&#8217;une croissance d&eacute;mographique dont les cons&eacute;quences sont laiss&eacute;es au secours de la providence se sont-ils jamais demand&eacute; o&ugrave; vont se loger, dans la pyramide sociale, les dizaines de millions d&#8217;individus qui viennent chaque ann&eacute;e augmenter la population mondiale<span class="fine">&nbsp;</span>? ils doivent &ecirc;tre conscients qu&#8217;ils vont &agrave; la place que leur assigne leur appartenance &agrave; l&#8217;une ou l&#8217;autre des cat&eacute;gories qui peuplent cette m&ecirc;me pyramide, avec une probabilit&eacute; d&#8217;&eacute;chouer &agrave; sa base &ndash; c&#8217;est -&agrave;-dire de rejoindre les mis&eacute;reux &ndash;, proportionnelle &agrave; la place que ceux-ci y occupent d&eacute;j&agrave;.<br />
Quant &agrave; secouer sous le nez de ceux qui s&#8217;en plaindraient le hochet de la promotion sociale, selon lequel chacun a ses chances d&#8217;&eacute;chapper &agrave; son sort, il en est comme de leurs chances de remporter le prochain loto, &agrave; la diff&eacute;rence pr&egrave;s qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas ici d&#8217;un jeu mais d&#8217;un drame. Un drame qui nous concerne tous et encore davantage nos propres enfants. Que ces g&eacute;n&eacute;reux irresponsables aillent donc en parler aux cohortes d&#8217;affam&eacute;es qui peuplent tant d&#8217;endroits de notre plan&egrave;te et la submergeront bient&ocirc;t, pouss&eacute;es par leur simple instinct de survie, si leur nombre et leur proportion continuent de cro&icirc;tre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: thaolepro</title>
		<link>http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-70414</link>
		<dc:creator>thaolepro</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 06:56:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-70414</guid>
		<description>Excellent site Qui m&#039;a aidé à faire nos TPE! Bravissimo!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent site Qui m&#8217;a aid&eacute; &agrave; faire nos TPE<span class="fine">&nbsp;</span>! Bravissimo<span class="fine">&nbsp;</span>!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Andry</title>
		<link>http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-67016</link>
		<dc:creator>Andry</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 09:19:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-67016</guid>
		<description>Merci!Ce très intérréssant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci!Ce tr&egrave;s int&eacute;rr&eacute;ssant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Marius</title>
		<link>http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-67004</link>
		<dc:creator>Marius</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 12:15:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-67004</guid>
		<description>So glad to know ce site....ben enfet je suis en sociologie et cela m&#039;aide beaucoup....tout est clair et concis. Bref c&#039;est un parfait resume. </description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>So glad to know ce site&#8230;.ben enfet je suis en sociologie et cela m&#8217;aide beaucoup&#8230;.tout est clair et concis. Bref c&#8217;est un parfait resume.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Littlesun</title>
		<link>http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-66519</link>
		<dc:creator>Littlesun</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2011 01:11:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-66519</guid>
		<description>Merci beaucoup à vous, ceci m&#039;a beaucoup aidé afin de réviser mes partiels surtout en sociologie.....Le site est clair, précis et concis!!!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci beaucoup &agrave; vous, ceci m&#8217;a beaucoup aid&eacute; afin de r&eacute;viser mes partiels surtout en sociologie&#8230;..Le site est clair, pr&eacute;cis et concis<span class="fine">&nbsp;</span>!!!!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: tpabou</title>
		<link>http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-66483</link>
		<dc:creator>tpabou</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 21:51:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.skyminds.net/economie-et-sociologie/les-activites-economiques-et-leur-cadre-social/individus-et-groupes-sociaux-la-stratification-sociale/#comment-66483</guid>
		<description>Encore heureux que les cours de vos profs s&#039;apparentent aux diverses parutions que vous pouvez trouver!

PS : Bourdieu distingue un quatrième capital qui est le capital symbolique, et qui consiste en la capacité à mettre en valeur les autres capitaux.

PS 2 : Weber n&#039;est pas un individualiste (qui relève du normatif, de la morale = ce qu&#039;il faut faire). Il parle d&#039;individualisme méthodologique, ce qui est tout à fait différent. Tout est question d&#039;explication de l&#039;action sociale : le holisme (Durkheim) dit que l&#039;action de l&#039;individu agit en fonction des valeurs du groupe auquel il appartient (toutes les actions auraient la même signification), tandis que l&#039;individualisme méthodologique se veut interprétatif (l&#039;individu agit en fonction de valeurs qui lui sont propres, et il s&#039;agit justement d&#039;interpréter l&#039;action en fonction du sens que l&#039;individu donne à son action).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Encore heureux que les cours de vos profs s&#8217;apparentent aux diverses parutions que vous pouvez trouver<span class="fine">&nbsp;</span>!</p>
<p>PS&nbsp;: Bourdieu distingue un quatri&egrave;me capital qui est le capital symbolique, et qui consiste en la capacit&eacute; &agrave; mettre en valeur les autres capitaux.</p>
<p>PS 2&nbsp;: Weber n&#8217;est pas un individualiste (qui rel&egrave;ve du normatif, de la morale = ce qu&#8217;il faut faire). Il parle d&#8217;individualisme m&eacute;thodologique, ce qui est tout &agrave; fait diff&eacute;rent. Tout est question d&#8217;explication de l&#8217;action sociale&nbsp;: le holisme (Durkheim) dit que l&#8217;action de l&#8217;individu agit en fonction des valeurs du groupe auquel il appartient (toutes les actions auraient la m&ecirc;me signification), tandis que l&#8217;individualisme m&eacute;thodologique se veut interpr&eacute;tatif (l&#8217;individu agit en fonction de valeurs qui lui sont propres, et il s&#8217;agit justement d&#8217;interpr&eacute;ter l&#8217;action en fonction du sens que l&#8217;individu donne &agrave; son action).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

